Bon mardi frisquet, lectorat !
Hier soir je me sentais un peu bouillon de poulet pour l’âme. J’avais besoin de nouveauté. J’ai alors écouté mes instincts de consommatrice musicale et littéraire et me suis procurée ces deux belles surprises, entamées dans le métro ce matin.
Juge-moi tant que tu veux, lectorat, j’ai un petit côté fleur bleue romantique finie. Acheté entre autres à cause du titre et des bons mots qu’on en a dit dans La Presse, je commence à découvrir cet album généreux (on parle d’une vingtaine de chansons), avec de très beaux textes. Pas que des ballades pop, des textes un peu plus bouleversants, en français et en anglais, d’une très belle musicalité. Vanessa Paradis est un oiseau rare. À écouter : Être celle et The Dark, it comes.
J’avais vaguement tenu le bouquin entre mes mains avec l’intention de l’acheter, puis m’était ravisée. Ce sont les articles parus dans La Presse et Le Voir qui m’ont fait céder à la tentation hier. Commencé lui aussi ce matin, je suis déjà sous le charme de ce trentenaire en mal d’être et de son petit ton cynique.
Finalement, je suis passée faire un saut hier soir à la papeterie Nota bene, coin Parc et Sherbrooke. Un petit bijou de boutique pour gribouilleurs, écrivains, amateurs de belles plumes et de papier de qualité. Et ce soir, lectorat, j’entame probablement, avec le curieux foodie et passionné de cuisine Web goûteur, une série d’explorations des cafés indépendants de Montréal participants au Indie Coffee Passport, un superbe projet que tu dois découvrir sans faute !

